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ENGLISH

1 / Founding document of the Grupo Flamenco La Debla. 1969. | Replica from the personal archives of Francisco Sánchez Segura.

2/ Leaflet advertising the 1st Lebrijan Caracolá. Lebrija, 1966, Archives of Francisco Sánchez Segura.

3/ The Golden Snail is the highest award given by the Lebrijan Caracolá. It was instituted in 1969 and was awarded to María Fernández la Perrata. Replica of the insignia. | Funds of the City Council of Lebrija.

4/ Influenced by its landscape, the Lebrijan Caracolá takes its name from the local helicultural and gastronomic tradition. In the picture, a large group of day labourers recently arrived from the countryside rest in Meneses y Portales Street. Men, women and children work in the selection of the best snails.

5/ Diego Vargas (vocals). Behind him, from left to right, Paqui Peña, Turronero, a member of the group Feria de MayoPerrate de Utrera and the guitar of Pedro Bacán.

6/ Flamenco party at Emilio Mendaro's cellar in Lebrija. Before the enthusiastic expectation of some foreigners, José Vargas dances to the guitar of Pedro Bacán while El Chozas lends his clapping to the spontaneous enjoyment of the party.

7/ This is perhaps one of the most emblematic images of the Lebrijan Caracolá. On vocals, Manuel de Paula. On guitar, Pedro Bacán. Behind them, from left to right, Curro Malena, José Menese, Juan Peña El Lebrijano and Pedro Peña.

8/ Salvador Távora gratefully acknowledged the awarding of the Golden Snail by singing. Lebrija, 1996.

9/ The dancer Concha Vargas in one of her many appearances in the Lebrijan Caracolá. Lebrija, 1989.

10/ Antonio Mairena in the Lebrijan Caracolá. Lebrija, 1969 or 1970.

11/ We had to wait until the year 2000 to enjoy the singing of Inés Bacán in the Caracolá. An image of the XXXIV edition.

12/ The singing of El Lebrijano with the guitar of Pedro Bacán in the XIII Lebrijan Caracolá. The singer is accompanied by the clapping of several women, including Juana Vargas (on his right). Lebrija, 1979.

13/ Invitations for the II Lebrijan Caracolá. Lebrija, 1967.

14/ Mario Fuentes Aguilar combined his work as a photographer with his many journalistic incursions, writing flamenco and theatre chronicles. Cara y cruz de la IV Caracolá lebrijana. ABC. 23 July 1969. | Courtesy of Petrola Ruiz and Casti Pérez. Photo Mario.

15/ Mario Fuentes Aguilar's two great passions were flamenco and theatre. In the picture, at the Nancy Festival (France, 1970), with two foreign actresses and Alfonso Jiménez, author of Oratorio, the most famous production of the Teatro Estudio Lebrijano, directed by Juan Bernabé (from the back, behind Alfonso Jiménez).

16/ In the XXXVII edition, the festival presented for the first time its official logo, created by Trujillo Arte gráfico and donated to the City Council of Lebrija. | Funds from the City Council of Lebrija.

17/ Book Les gitans flamencos. Pedro Peña Fernández, Almuzara. 2013. French edition of the work Los gitanos flamencos, donated by the singer, guitarist and researcher from Lebrija for the collection of this centre.

18/ Book Caracolá lebrijana. La historia. Alfonso García Herrera. Lebrija City Council and Seville Provincial Council. 2021. | Courtesy of the author.

19/ Pepe Montaraz (vocals) and Manuel de Palma (guitar) in the Caracolá. Lebrija, 1990.

20/ A lovely image of the XXXI Caracolá, whose poster featured the group Juventud flamenca de Lebrija, made up of young dreamers brought together by Fray Juan. It was the first Caracolá performance by Anabel Valencia and Rycardo Moreno. In the foreground, the dancing of a precocious Juan Diego Valencia. Lebrija, 1997.

Photographs. | Mario Fuentes Aguilar for the documentation of the exhibition projects Pasaporte Lebrijano; Curro, corazón de león; Testimonio flamenco y Aluricán

FRANÇAIS

1/ Document fondateur du Groupe Flamenco La Debla. 1969. | Réplique issue des archives personnelles de Francisco Sánchez Segura.

2/ Brochure publicitaire de la première édition de la Caracolá Lebrijana. Lebrija, 1966. | Archives de Francisco Sánchez Segura.

3/ L’Escargot d’or est la plus haute distinction accordée à l’occasion de la Caracolá Lebrijana. Il a été institué en 1969 et décerné à María Fernández La Perrata. Réplique de l’insigne. | Fonds de la Mairie de Lebrija.

4/ Ayant reçu l’influence de son paysage, la Caracolá Lebrijana doit son nom à la tradition d’héliculture et de gastronomie locale. Sur l’image, un grand groupe d’ouvriers agricoles, de retour du champ, se reposant dans la Calle Meneses y Portales. Des hommes, des femmes et des enfants travaillant dans la sélection des meilleurs escargots.

5/ Diego Vargas (chanteur). Derrière lui, de gauche à droite, Paqui Peña, Turronero, membre du groupe Feria de Mayo, Perrate de Utrera et la guitare de Pedro Bacán.

6/ Fête flamenca dans la cave d’Emilio Mendaro, à Lebrija. Pour répondre à l’enthousiasme de certains étrangers, José Vargas danse au rythme de la guitare de Pedro Bacán tandis qu’El Chozas bat des mains au plaisir spontané de la fête.

7/ Il s’agit sans doute de l’une des images les plus emblématiques de la Caracolá Lebrijana. Au chant, Manuel de Paula. À la guitare, Pedro Bacán. Derrière eux et de gauche à droite, Curro Malena, José Menese, Juan Peña El Lebrijano et Pedro Peña.

8/ Salvador Távora a exprimé ses remerciements pour s’être vu décerner l’Escargot d’or en chantant. Lebrija, 1996.

9/ La danseuse Concha Vargas dans l’une de ses nombreuses apparitions à l’occasion de la Caracolá Lebrijana. Lebrija, 1989.

10/ Antonio Mairena à l’occasion de la Caracolá Lebrijana. Lebrija, 1969 ou 1970.

11/ Il a fallu attendre jusqu’à l’an 2000 pour profiter du chant d’Inés Bacán à la Caracolá. Une image de la 34e édition.

12/ Le chant d’El Lebrijano avec la guitare de Pedro Bacán à l’occasion de la 13e Caracolá Lebrijana. Le chanteur est accompagné des battements de mains de plusieurs femmes dont Juana Vargas (à sa droite). Lebrija, 1979.

13/ Invitations à la 2e édition de la Caracolá Lebrijana. Lebrija, 1967.

14/ Mario Fuentes Aguilar a concilié le métier de photographe avec ses innombrables missions journalistiques en tant qu’auteur de chroniques flamencas et théâtrales. Cara y cruz de la IV Caracolá lebrijana (Les deux visages de la 4e Caracolá Lebrijana) ABC. 23 juillet 1969. | Offert par Petrola Ruiz et Casti Pérez. Foto Mario.

15/ Les deux grandes passions de Mario Fuentes Aguilar ont été le flamenco et le théâtre. Sur l’image, au Festival de Nancy (France, 1970), aux côtés de deux actrices étrangères et d’Alfonso Jiménez, auteur d'Oratorio, le montage le plus célèbre du Teatro Estudio Lebrijano, dirigé par Juan Bernabé (tournant le dos, derrière Alfonso Jiménez).

16/ À l’occasion de la 37e édition, le festival a adopté son logo officiel, créé par Trujillo Arte gráfico et remis en don à la Mairie de Lebrija. | Fonds de la Mairie de Lebrija.

17/ Livre Les gitans flamencos. Pedro Peña Fernández, Almuzara.2013. Édition française de l’ouvrage Los gitanos flamencos, donné aux fonds de ce centre par le chanteur, guitariste et chercheur originaire de Lebrija.

18/ Livre Caracolá lebrijana. La historia. Alfonso García Herrera. Mairie de Lebrija et Conseil provincial de Séville. 2021. | Par courtoisie de l’auteur.

19/ Pepe Montaraz (chanteur) et Manuel de Palma (à la guitare) à l’occasion de la Caracolá. Lebrija, 1990.

20/ Une image tendre de la 31e Caracolá ayant à l'affiche le groupe Juventud flamenca de Lebrija, intégré par de jeunes rêveurs convoqués par Fray Juan. Ceci représente la première d’Anabel Valencia et de Rycardo Moreno à la Caracolá. Au premier plan, la danse d’un précoce Juan Diego Valencia. Lebrija, 1997.

Photographies. | Mario Fuentes Aguilar pour la documentation des projets d'exposition Pasaporte Lebrijano ; Curro, corazón de león ; Testimonio flamenco et Aluricán.